La Lettre du
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1. Quelques références bibliographiques 1.1. Rechercher l'ostéoporose des BPCO La
broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) est une pathologie fréquente
et grave : elle est en passe de devenir la 3ème cause de mortalité
dans les pays industrialisés, et actuellement en France plus de
50 000 insuffisants respiratoires chroniques sont sous assistance respiratoire.
Les complications d'une fragilité osseuse, fracture de côtes,
tassements vertébraux, peuvent décompenser un équilibre
respiratoire précaire. L'article de Sin et coll, publié
dans l'American Journal of Medicine
de janvier 2003, démontre que l'ostéoporose est fréquente
dans les BPCO, et doit donc être recherchée systématiquement.
L'étude concerne 9502 patients américains caucasiens, suivis
entre 1988 et 1994, et évalués en DXA : les patients sont
plus souvent ostéoporotiques, quelque soit la sévérité
de la pathologie respiratoire (Odds Ratio = 1.9; 1.4 - 2.5).
1.2. Vitamine A L'acide rétinoïque est un métabolite de la vitamine A (rétinol) stimulant la résorption de l'os. Ceci a été mis en avant pour expliquer l'augmentation d'incidence des fractures du col fémoral en Scandinavie. L'étude de Michaëlsson concerne une cohorte de 2481 hommes suédois et norvégiens âgés de 49-51 ans à l'inclusion, suivis durant 30 ans : 266 ont eu une fracture. Le risque est d'autant plus élevé que le taux serique de vit. A est élevé (dosé a posteriori, prélèvements réalisés à mi-étude). En revanche, pas de liaison entre le taux de bêta carotène et l'incidence fracturaire
L'étude de Feskanich publiée l'an dernier apporte des informations similaires : elle concerne plus de 72 000 femmes ménopausées (Nurses' Health Study) dont l'incidence de fractures de hanche a été évalué en fonction de l'apport alimentaire en vit A : celles prenant plus de 3 mg/jour de vit A ont un risque significativement plus élevé (Risque Relatif 1.89; 95% CI, 1.33-2.68). Le THS atténue cet effet négatif. Là également, le bêta carotène n'a pas d'influence.
1.3. THS 1.3.1. chez l'homme Les taux plasmatiques de testostérone diminuent progressivement avec l'âge chez l'homme. D'ailleurs, nombreuses manifestations cliniques associées au vieillissement correspondent aux signes de l'hypoandrogénie de l'homme jeune. Ces similitudes suggèrent qu'un traitement hormonal substitutif en testostérone permettrait de pallier ou de prévenir l'installation de ces signes cliniques. La revue exhaustive de la littérature sur ce sujet publiée dans le N° de janvier 2003 du journal de l'American Geriatrics Society, reprend les résultats des études randomisées concernant des hommes de plus de soixante ans. En voici la synthèse :
Les conclusions : on ne peut actuellement proposer de supplémentation en testostérone à l'homme de plus de 60 ans que s'il existe des signes cliniques d'hypogonadisme et si le taux sanguin de l'hormone est franchement abaissé. L'efficacité et l'innocuité à long terme de ce traitement ne sont pas documentées. Il serait opportun de profiter de l'expérience du traitement hormonal substitutif de la ménopause afin d'entreprendre des études à large échelle.
1.3.2. chez la femme
L'étude
HERS, suite
A signaler dans le N°348/7 du 13 février 2003 du NEJM deux mises au point : 2. du côté de l'Association de l'Ostéogénèse Imparfaite (AOI) 2.1. La 7ème Journée de Formation destinée aux médecins, kinésithérapeutes, ergothérapeutes et personnels soignant prenant en charge l'Ostéogénèse imparfaite est organisée le 25 avril 2003 à Artigues-près-Bordeaux. Renseignement sur le site de l'AOI. 2.2. Un concert est organisé au profit de l'AOI dimanche 6 avril 2003 15H30 à la cathédrale de Saint Omer (Pas de Calais). Le programme : Schubert, Symphonie Inachevée et Stabat Mater, par l'orchestre de la MORINIE, en association avec le Choeur LYRIADE, et le Choeur DIAPASON / Contact : Mme Michèle VERROUST (tél 03 21 93 75 20). 3.
Sur le site du GRIO
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