|
|
XVème
Journée scientifique du
|
|
|
La DHEA est conjuguée en sulfate, S-DHEA dont les taux plasmatiques sont 1000X plus importants que ceux de la forme libre (seul le dosage du S-DHEA est utile). En 1986, une première étude démontrait qu'un taux plasmatique bas de DHEA est associé à une augmentation du risque de décès par accident cardiovasculaire. Plusieurs publications ont fourni ensuite des arguments contradictoires. Récemment, Etienne Emile Baulieu et son équipe ont montré que l'association d'un taux plasmatique faible de DHEA et d'un tabagisme actif multiplie par six le risque de décès (consulter l'article). Mais l'existence d'un lien de causalité n'a pu être établi. Des
études cliniques ont évalué les effets d'un apport
quotidien de 50 à 100 mg/j de DHEA dans diverses circonstances.
L'effectif des patients dans chaque étude ne dépassait pas
70. La durée des essais était comprise entre 3 et 12 mois.
Une augmentation modérée de la masse osseuse a été
rapportée chez la femme ménopausée, pas chez l'homme.
Les modifications des marqueurs En CONCLUSION, la DHEA est une stéroïdothérapie douce qui agit par transformation en testostérone et/ou en estradiol. Elle n'a pas d'intérêt lorsque l'imprégnation hormonale est normale et expose aux effets secondaires des stéroïdes sexuels chez le sujet carence. |
||
|
© GRIO
- Groupe de Recherche & d'Information sur l'Ostéoporose - www.grio.org
|